La bache

La bache
Cette semaine avec wendy sylvie et moi nous avons du faire une bache pour la journée porte ouverte de l école sa nous a bien pris du temps mai on a fait un super truc sa nous a fait péter de rire plusieures foi lol merci a tous ceux qui on participer je pensse à lize et lorine sans oublier notre chech national lol bsx a vous touts . ps sur la tof moi et dididi

# Posté le dimanche 15 mars 2009 10:40

Salut tout le monde ben voila c et moi

Salut tout le monde ben voila c et moi
Helo les gens c es moi la seule et unique Jo je c j ai un caractere de merde mais des calité aussi la s été au somet de l elevage une pure journée un truc de ouffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff.

# Posté le dimanche 15 février 2009 06:11

Modifié le vendredi 13 mars 2009 14:21

benjamin

benjamin
Ben la c est binjamin parfois il est un peu chiant mais dans le fond je sais que c est un mec tendre mais y veu po trop le montrer c est un fou de dada omme nous tous lol .Il aime aller en boite faire la teuf et s eclater avec lui on délir bien et est un bon vvvvvvv confident reste comme t benji bisou ta jo rebelle forever for uuuu tou.

# Posté le vendredi 13 mars 2009 14:17

Modifié le dimanche 15 mars 2009 10:35

La Maréchalerie (article pour les maréchaux) =)

La Maréchalerie (article pour les  maréchaux) =)
Le maréchal-ferrant est un artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s'occuper de leur parage. Le ferrage des bovins de trait est aujourd'hui rarement pratiqué. Il existe environ 1600 maréchaux-ferrants en France[1].

Métier vieux de plus de 3000 ans, le terme de maréchal provient de l'ancien français Marhskalk qui désignait un domestique qui soignait les chevaux. Le mot maréchal a ensuite pris deux sens différents : celui désignant l'artisan chargé de ferrer les chevaux et l'autre qui désigne l'officier préposé aux soins des chevaux. Le mot maréchal-ferrant a été ensuite créé pour distinguer ces deux métiers.

Outils [
Mailloche, dégorgeoir, brochoir, tricoise, rape demi ronde, rénette, rape plateles affiloirs et affûtoirs servent à maintenir le tranchant des outils. Certains maréchaux utilisent aussi une pierre a eau.
le boutoir est un instrument destiné à parer la corne, bien qu'il ne soit plus guère utilisé aujourd'hui, remplacé par le rogne pied.
le brochoir est un marteau qui sert à brocher les clous.
le compas de pied sert à mesurer précisément les angles de la corne en ferrure orthopédique.
le dégorgeoir sert à créer une logette dans la paroi du pied pour y enfouir le rivet
le dérivoir est un instrument destiné à redresser les rivets des clous, afin d'enlever le fer.
l'enclume sert à marteler les fers et à leur donner la tournure.
la forge, autrefois au charbon, maintenant au gaz, sert à chauffer les fers pour les tourner c'est-à-dire les adapter à la forme du pied.
la mailloche est un marteau léger, souvent à tête nylon, destiné à parer le pied.
le marteau à étamper sert à rajouter un trou (étampure) au fer.
la pince à parer est une pince aiguisée, servant à couper la corne.
la pince à river est une pince destinée à recourber l'extrémité des clous (river).
la pince à sonder sert à tester la sensibilité du pied et à détecter des hématomes (bleimes) ou des abcès.
la rénette est un instrument à lame courbe destiné à dégager les fourchettes.
la rape sert au travail de finition du parage.
le rogne pied est une lame droite aiguisée destinée à parer la corne.
le tablier de cuir protège les jambes du maréchal.
la tenaille de forge est une tenaille à bouts aplatis servant à manipuler les fers brûlants.
la tricoise est une sorte de tenaille destinée à couper les clous et est parfois utilisée dans l'étape du brochage.

Exercice du métier [modifier]
Autrefois, le propriétaire d'un cheval le menait au maréchal-ferrant. De nos jours, ce dernier se déplace sur le lieu du travail à accomplir et dispose de tous les outils nécessaires dans une camionnette : fers, four à gaz, seaux, licols, tabliers, marteaux et autres outils... De nos jours, le maréchal-ferrant ne forge plus lui-même les fers à cheval à l'exception notable de ceux de la Garde républicaine.

Un maréchal-ferrant peut exercer en tant que salarié ou en tant qu'artisan indépendant. Il gagne généralement bien sa vie mais à condition de ne pas compter ses heures et son effort. Le métier est réputé usant avec le temps à cause de la position inconfortable qu'il impose. Par conséquent, la plupart des maréchaux-ferrants se reconvertissent après une vingtaine d'années de métier[2].

# Posté le mercredi 18 février 2009 07:05

Le charolais dédier à la Gwenn et les bovins

Le charolais  dédier à la Gwenn et les bovins
Etymologie et légendes [modifier]
Le nom de la charolaise vient de la bourgade de Charolles et plus largement des bocages du Charolais et du Brionnais entre la Loire et l'Arconce. La race s'est développée à partir de ce terroir mais aucune trace écrite ne permet d'affirmer qu'il s'agit au départ d'une souche locale.

Des légendes soutiennent qu'elle est venue d'Europe centrale avec les grandes invasions. D'autres indiquent qu'elle aurait été amenée dans la région par des maçons lombards venus, à la suite de Guillaume de Volpiano, construire les belles églises romanes du Brionnais et du Clunisois. Quant au révérend du Mesnil, il affirmait en 1891 qu'elle fut découverte en Orient, aux temps des croisades, et ramenée par les comtes de Damas, seigneurs de Semur. Ces trois hypothèses ne semblent reposer sur aucune certitude.

Selon Daniel Babo[1], la charolaise appartiendrait au rameau pie rouge des montagnes. En référence à cette théorie, le herd-book originel tolérait des taches rouges sur les individus.


De la bête de trait à la bête à viande [modifier]

Vache CharolaiseCette race bovine est à l'origine utilisé comme un animal de trait. La Bourgogne connait à cette époque des rendements agricole faible comme d'autres régions françaises, pratiquant deux cultures céréalières consécutives suivies d'une jachère alors que les céréales constituent l'essentiel de l'alimentation des ruraux qui forment encore 85% de la population en 1789. Les paysans les plus aisés font travailler des b½ufs. Les autres utilisent des vaches qui fournissent également du lait et un veau par an.

Le pays Charolais et le Brionnais commence à développent l'élevage bovin au XVIIe siècle, grâce au bocage naturel de la vallée de l'Arconce, au sein des bailliages de Charolles et de Semur-en-Brionnais. Ces territoires se distinguent aussi du reste de la Bourgogne, car partagés en domaines privés et métairies dont les maîtres peuvent jouir de la pleine propriété.

Au milieu du XVIIIe siècle, les troupeaux de Bourgogne commencent à être commercialisé à Paris (au lieu de Lyon, débouché plus habituel). Le voyage dure une vingtaine de jours, et les bêtes y sont menées sur pieds, en passant par le Nivernais. Cette évolution des pratiques s'inscrit dans une évolution plus générale de l'agriculture en France au XVIIIe : les productions agricoles des différentes provinces tendent à se spécialiser en fonction de leur atouts géographiques et climatiques, et la réduction des taxes et droits de passages, ainsi que le développement des réseaux routiers (dont les voies royales) et fluviaux, permettent la commercialisation dans les grands centres de population urbaine comme Paris. Il devient alors rentable de développer une culture particulièrement adaptée, comme la production bovine ou le vignoble, et d'acheter le blé aux régions plus adaptées à as production. La production de céréales est ainsi remplacée par l'entretient des prairies naturelles et le semis de plantes fourragères.


La conquête des continents [modifier]
L'essaimage de la race charolaise est lancé, et le 1er avril 1884 est créé le herd-book des animaux de la race bovine charolaise améliorée dans la Nièvre et connue sous le nom de race nivernaise. Ce document, édité par "Fay père et fils, imprimeurs de la Préfecture", inscrit 145 animaux dont 124 sont blancs, 18 blanc froment et quatre jaunes. Trois ans plus tard naît à Charolles le Herd-book de la race bovine charolaise pure. Ce n'est qu'en 1920 que la fusion des deux livres généalogiques est opéré, avec une race charolaise à la « robe uniformément blanche ou quelques fois crème, sans tache ».


Une vache charolaise et son veau.Au cours du XIXe siècle, des croisements sont tentés avec la race anglaise durham en vue d'améliorer la qualité bouchère des bovins. Mais ce croisement produit des animaux moins rustiques, d'un entretien plus coûteux, d'une aptitude au travail en régression, sans compter une viande trop chargée de gras. Depuis ce croisement non réussi, les éleveurs tendent plutôt à sélectionner en race pure les animaux dont la conformation favorise le gain de poids en viande.

Exportée dès le XIXe siècle, la race charolaise a toutefois pu servir dans de nombreux pays à améliorer les performances de races locales, les produits du croisement étant mieux adaptés au climat local, voire à créer de nouvelles races. C'est la cas du charbray aux États-Unis, comportant entre 5/8 et 13/16 de "sang" charolais et entre 3/8 et 3/16 de "sang" zébu[2]. (Bos indicus) de race brahmane, et du canchim au Brésil, également par croisement avec le zébu de race indubrazil.


Population [modifier]
Le cheptel français de race charolaise comprenait en 2004 environ 1,7 million d'individus[3]. Il comprend environ 105 000 vaches inscrites au herd-book dont 95 % reproduisent en race pure. Les mâles sont au nombre de 75 000 dont 3 000 sont inscrits et 30 % reproduisent en insémination artificielle. Le stockage de semence et d'embryons est performant. Elle est présente dans pratiquement toutes les régions de France surtout dans sa région d'origine (Bourgogne) ainsi que dans l'Ouest (Vendée).

Exportée très tôt (dès 1879 en Amérique du Sud), on la trouve dans près de soixante-dix pays sur les cinq continents. Souvent, l'élevage en race pure est limité à la production de reproducteurs. L'élevage boucher local utilisant des races bien adaptées localement, en croisement avec des taureaux charolais.


Morphologie [modifier]
Elle porte une robe uniformément blanche ou crème. Les cornes sont en croissant courtes.
Les animaux sont de grand format. (145 cm pour 1 000 à 1 400 kg pour les mâles et 140 cm pour 710 à 900 kg pour les femelles)


Aptitudes [modifier]
C'est une ancienne race à usage multiple, reconvertie en race bouchère. C'est une race qui a une très bonne conformation bouchère. Elle est appréciée pour la qualité de sa viande, persillée et pour la faible teneur en graisse de la carcasse qui lui vient de son passé de race de travail. Pour promouvoir les qualités de la race, les professionnels tiennent depuis plus d'un siècle des concours où les bêtes sont classées par des experts. Aujourd'hui, les champions sont aussi classés dans des établissements qui mesurent leurs performances d'élevage et leur qualité de carcasse et des labels permettent aux consommateurs d'identifier la viande produite dans des conditions aussi naturelles que possible.

Les vaches sont appréciées pour leurs qualités d'élevage :

fertilité et prolificité (106 pour 100 mises bas: taux élevé de naissance gemellaires)
bonne production laitière pour l'alimentation des veaux (la meilleure parmi les races à viande)
très grande vitesse de croissance (jusqu'à 2,5 kg par jour)
animal rustique, présentant une bonne adaptabilité à des conditions d'élevage variées, notamment un bon indice de prise de poids à partir de fourrages grossiers.
La sélection cherche à améliorer encore l'aptitude au vélage, en particulier la facilité de vélage pour l'utilisation de mâles charolais sur des races laitières (en particulier la race normande dans le nord de la France à partir des années 1960) en croisement.


Les taureaux charolais primés sont très recherchés et leur prix atteint des sommets à l'exportation. En effet, ils sont réputés transmettre à leur descendance leurs qualités bouchères. De plus leur couleur blanche permet aux éleveurs laitiers de vendre des jeunes veaux croisés de huit jours, leur couleur claire signalant aux acheteurs qu'un mâle boucher a été utilisé, donnant ainsi de la valeur au produit.


Gastronomie [modifier]

# Posté le mercredi 18 février 2009 06:57

Trotteur français pour chacha

Trotteur français pour chacha
]]Historique de la race
Son origine remonte au début du XIXe siècle et est à rechercher dans l'ouest de la France, particulièrement en Normandie. L'élevage visait alors à répondre aux besoins de l'armée en chevaux de service. Le Trotteur français a depuis lors beaucoup évolué du fait des nombreux croisements effectués et, avec l'arrivée de l'automobile, de sa spécialisation dans les courses de trot.

Dans les années 1830, les éleveurs croisèrent des juments indigènes avec des étalons Pur-sang anglais ou Pur-sang arabes mais les résultats furent décevants. À ce premier type de croisement succéda, dans les années 1840 - 1860, celui avec des demi-sang en provenance d'Angleterre notamment des Norfolk, race de trotteurs aujourd'hui disparue. Apparurent ensuite les croisements avec des Orlov importés de Russie et surtout des Standardbred venus des États-Unis.

Conquérant (1858), Lavater (1867), Normand (1869), Niger (1869) et Phaëton (1871) sont les principaux chefs de race. La quasi totalité des trotteurs français descendent de ces cinq étalons.

L'apport du sang américain ne doit pas pour autant être négligé en termes d'élevage avec notamment, dans l'entre-deux-guerres, Net Worth, The Great Mac Kinney, Sam Williams et Calumet Delco, ce dernier étant un étalon fantôme puisqu'il fonctionna clandestinement dans les années 1940.

En 1864, est fondée la Société du cheval français de demi-sang qui deviendra plus tard la Société d'encouragement à l'élevage du cheval français.

Quarante-trois ans plus tard, paraît le premier tome du stud-book Trotteur Français qui était alors ouvert. Il fut fermé en 1937.

Dans les années 1970 - 1990, survint un second apport de sang standardbred. En effet, Henri Levesque présenta sa championne, la grande Roquépine, trois fois victorieuse du Prix d'Amérique au chef de race américain Star's Pride puis l'année suivante à l'un de ses fils Ayres. Il en naquit Florestan et Granit qui, n'étant pas inscrits au stud-book, ne purent courir qu'à l'étranger ou dans les « internationaux », épreuves ouvertes aux « chevaux de toutes races et de tous pays ». À la fin de leur carrière de courses, ces deux étalons furent achetés par les Haras Nationaux et autorisés à la reproduction des trotteurs français. Il en alla de même pour un cheval de l'écurie Olry-Roederer (celle de Jamin), Kimberland, par Nevele Pride (autre fils de Star's Pride), et Astrasia. Puis, dans les années 1980, quelques améliorateurs standardbred purent être utilisés selon des règles très précises émises par la SECF, gestionnaire du stud-book. Le stud-book a depuis lors été refermé mais l'apport de ce second sang américain a marqué le trotteur français devenu beaucoup plus précoce, notamment grâce à un éleveur comme Jean-Pierre Dubois dont les étalons, fortement imprégnés de sang américain, dominent tous les classements.

Les premières courses de trotteurs en France ont eu lieu, en 1836, sur la grève de Cherbourg, à l'instigation d'Ephrem Houel, officier des Haras Nationaux. On privilégia d'abord les courses au trot monté et les longues distances. Il en résulta un animal solide. Mais progressivement, après la Première Guerre mondiale, le trot attelé devint la discipline reine et les chevaux gagnèrent en vélocité. Le Prix d'Amérique fut créé en 1920, en hommage aux morts américains de la Grande Guerre. S'y illustrèrent notamment Pro Patria, premier vainqueur, ainsi que d'autres trotteurs restés dans la légende comme Uranie ou Amazone B. A partir des années 1950, les Gélinotte, Jamin, Roquépine, Une de Mai, Bellino II, Idéal du Gazeau, Ourasi, furent également des chevaux de légende et les ambassadeurs du trotteur français à travers le monde.

Il naît chaque année environ 11 000 trotteurs en France mais le tiers seulement parviennent à se qualifier pour la compétition. En conséquence, beaucoup de chevaux des clubs équestres sont des trotteurs réformés ou n'ayant pas passé les tests de sélection des courses.


Caractéristiques [modifier]
Le trotteur, s'il n'est pas d'une grande élégance avec son profil parfois busqué et son manque d'allure (bien que certains soient magnifiques avec des allures relevées), est réputé pour son calme, sa gentillesse et sa générosité. Beaucoup de témoignages confirment qu'un trotteur fera tout pour son cavalier, si celui-ci s'en montre digne.

Les modèles légers mesurent entre 1,50 m et 1,60 m tandis que la taille des modèles fort se situe entre 1,60 m et 1,70 m.

Les robes bai et alezan sont les plus représentées.


c=#22ff00]Utilisation
Les chevaux issus de cette race sont principalement attelés dans les courses de trot, mais ils sont également présents dans d'autres sports équestres tel le saut d'obstacles. Certains des meilleurs chevaux de sport français, comme Galoubet A et Jappeloup de Luze avaient une mère de race trotteur français.

Lorsque ils échouent aux tests obligatoires avant de pouvoir participer à une course, ou lorsqu'ils ont terminé leur carrière en course, un bon nombre d'entre eux part pour la boucherie.

Les autres, après une rééducation patiente, entre autres nécessaire pour améliorer la qualité de leur galop, peuvent faire de très bons chevaux de loisir et même de sport. Ils constituent une partie importante de la cavalerie des centres équestres grâce à leur bon caractère, leur polyvalence et leur prix peu élevé.


Trotteurs français célèbres [modifier]
Gelinotte (cheval)
Idéal du Gazeau
Ourasi
Une de mai

# Posté le mercredi 18 février 2009 06:49

Le réfectoire

Le réfectoire
ce réfectoire ben on y fait tellement de chose dedans.On mange ou regarde des fimls on joue lol on lit le jurnal aussi que des activités clturelle lol mais non je déconne c est un aut lieu de rassemblement aussi et d étonement parfoi je vous laisse deviner pourqoi lol Bonna apétit tous le monde. ;)

# Posté le lundi 16 février 2009 12:37

Modifié le lundi 16 février 2009 12:54

Le repère de la mèmère

Le repère de la mèmère
[size=14pxLa c est la cuisine u haut lieu gustatif deans il ya Claudine allias la mèmère ou la femme de maison je trouve qu au début c été po top mangeable mais mainte,nent sa vas mieu lol elle est trop sympat cette dame lol flo cette article t est dédier lol Bone continuation.

# Posté le lundi 16 février 2009 12:32

Dona

Dona
Ben la c est Dona c est un mec super inteligent à mon gout il parle pas beaucoup y sufit de l observer pour le comprendre comme un animal.Y veu devenir maréchal ferrat est il a toute les clefs en main pour réussir je croi c est un mordu de cheval est il a bien réson comme nous tous lol .Ce que j adore chez lui c est son sourire surtout kan on est à table avec toute les coneries que je dis sa le fai sourire mdr à sacré Dona c est a cause de lui que j ai décider de faire ce blog Big Up for you.

# Posté le lundi 16 février 2009 08:43

gargael

gargael
c est qu il a un vieu caractére de merde est c est extrement chiant sa gache toute la beauté du personnage .Je pansse qu il ne ce comprend pas lui mm donc il ne peu pas comprendre les autres c est mon point de vue je ne suis peut etre qu une pauvre gamine imature et abrutie aprés tou tet mal élevé par la mm ocasion . Je pansse que parfois tu devrai te regarder dans une eau claire et limpide avant de jetter la pierre aux autres......Enfin nous verrons bien ce que l avenir fera.

# Posté le lundi 16 février 2009 08:12

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 13:54